Passe en profondeur

Le Cav' se met au vert

Le synthétique est-il l’avenir du football ?

Plébiscité mais critiqué, encouragé mais décrié ; le terrain synthétique est au carrefour de son histoire. Surface présentée comme beaucoup plus écologique que sa consœur naturelle, les voix dissidentes restent nombreuses voire même accusatrices à son encontre. Pourtant, dans un monde où le greenwashing fait fureur, le sport et en particulier le football roi n’échappe pas à la règle.
Forest Green, toujours plus vert
Le Cav' se met au vert

Forest Green Rovers, toujours plus haut, toujours plus vert

Le Forest Green Rovers FC bouscule les modèles préconçus dans le monde du ballon rond. Depuis 2010, ce club de l'est de l'Angleterre carbure à l'écologie, fournissant une démonstration de la nécessité et de la possibilité pour le football d'évoluer doucement vers la durabilité. Caviar vous emmène à la découverte de ce projet à part avec l’éclairage de son bâtisseur, Dale Vince himself.
Le Cav' se met au vert

Les îles Tuvalu : quand le football alerte sur le réchauffement climatique

"Peu importe combien d'argent vous mettez sur la table, ça n'est pas une raison valable pour ne pas faire ce qui est juste, c'est-à-dire réduire vos émissions et ne pas ouvrir de nouvelles mines de charbon". C'est en ces termes que c'est exprimé Enele Sopoaga, homme politique des îles Tuvalu, vis à vis de l'Australie et du récent versement exceptionnelle de 300 millions de dollars accordé aux îles du Pacifique. Alors que la montée des eaux met plus que jamais en péril l'existence même de ces territoires insulaires souvent oubliées, les Tuvalu misent sur le sport et le football pour lancer l'alerte.
Le Cav' se met au vert

Grégoire Amiot : “Mon but est de faire des actions de terrain”

Footballeur professionnel, tout récemment prêté à Falkenbergs FF (D1 suédoise) par le Fortuna Sittard (D1 Pays bas), Grégoire Amiot nous parle d’écologie et de son désir de voir le monde devenir plus vert. Le défenseur central de 25 ans, formé au Toulouse FC et passé notamment par le Stade de Reims et les équipes de France de jeunes, est un des rares joueurs professionnels à s’engager publiquement sur la question environnementale.
Le Cav' se met au vert

L’édito

« L'impact environnemental estimé des seuls footballeurs du Real Madrid coûte chaque saison à la planète autant que la destruction en forêt amazonienne de l'équivalent de 10 000 terrains de football. » Combien de fois avons-nous pu lire ce genre d’analogie ? Dès qu’une forêt brûle quelque part sur la planète, le premier réflexe des journalistes qui transmettent l’information est de donner un « équivalent », susceptible de quantifier, ou de rendre mentalement perceptible l’ampleur de la catastrophe pour le commun des mortels. Un réflexe avant tout pratique, qui fait néanmoins réfléchir lorsqu’il est utilisé à l’encontre de ceux qui animent ces mêmes terrains de football. Et s’il y a bien une chose sur laquelle on sera tous d’accord, c’est qu’en termes d’éco-responsabilité, les footeux ne sont pas vraiment des avant-gardistes.
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