Le Caviar, le vrai, vous le connaissez déjà, on peut pas faire plus clair que ceci. Mais on s’est dit que présenter nos esturgeons, ça serait tout aussi bien sympa !

L’équipe

Caviar, c’est une très grande et belle famille. De Lille jusqu’à Aix-en-Provence, de Strasbourg jusqu’à Bordeaux, de Montréal jusqu’à Lyon, en passant par La Rochelle, Rodez et Nonette, petit tour d’horizon de notre équipe.

Nos graphistes

Le fer de lance de Caviar. C’est leur travail que vous voyez en premier quand vous arrivez chez nous. Chacun leur style et leur identité visuelle bien à eux, mais toujours avec talent et passion.

Pauline

“Alo la gang”. On pourrait dire de Pauline qu’elle est une sorte d’extravertie curieuse. Du genre à sauter du lit en pleine nuit pour griffonner sur un bout de papier, à commencer un milliard d’activités en même temps. De la peinture, de la couture, de la cuisine… tout en écoutant du Henri Salvador, du New Order ou un bon petit son funky. Quand elle était petite l’envie de faire du football, après avoir réussi trois jongles, lui a traversé l’esprit, parce qu’elle croit qu’être née entourée de deux garçons et à Lyon, capitale du football français (lol) y est pour quelque chose. Depuis, ses aspirations ont changé, dans une autre vie elle aurait aimé être une Agnès Varda, pas uniquement pour sa coupe de cheveux magnifiquement atypique, mais pour son œuvre, sa vision de la vie et des gens. Pauline, c’est une des quatre cautions artistique du Cav’, à retrouver autant sur le site que dans le mag’, et on ne peut que vous laissez admirer sa patte, signée sous le doux nom de bepaulette.

Juliette

Théâtre/ Dessin/ Foot. Chaque match est un spectacle pour Juliette. Chaque match est aussi un tableau. Deux couleurs s’entrechoquent sur le terrain puis éclaboussent les tribunes. C’est ici que commence son dessin, avec deux feutres. Puis à la mine noire elle affirme les contours et le sujet apparait. Un scénario de couleurs se joue sur le terrain et se poursuit au-delà du stade ; sur sa feuille elle espère à chaque fois le raconter de la plus belle des manières. Juliette, aka friibs, c’est un sacré personnage, mais surtout un doux coup de crayon, une poésie visuelle, que ce soit sur le mag’ ou sur le site.

Nos rédacteurs

Que ce soit pour le magazine ou bien le site internet, nos rédacteurs cherchent toujours à se creuser les méninges et à se plier en quatre pour vous proposer toujours de meilleurs contenus, articles, portraits, enquêtes.

Hugo

Passionné depuis son plus jeune âge, on pourrait pourtant croire qu’Hugo n’aime pas le foot si l’on se fie à ses deux clubs de cœur : le Toulouse FC et l’Atletico Madrid. Pourtant, c’est à coups de palettes et schémas tactiques qu’il exprimera son amour pour le ballon rond au service de Caviar. Vous pouvez retrouver tous les papiers d’Hugo ici.

Lucas

Lucas est ce romantique, historien de formation, qui fait au mieux pour crier sa haine du football moderne. Dans cette tâche ardue, l’écriture, le flamenco et le football populaire sont une sainte Trinité qui l’accompagne sur les bancs de la Sorbonne et dans les gradins du Stade Bauer. Lorsqu’il ne se trouve pas dans les terrains champêtres des divisions inférieures pour suivre son Étoile Rouge, on peut l’apercevoir dans Paris tel le gavroche d’Hugo et de Renaud, dans les terres familiales ibériques sous le rythme des chansons de José Salazar Molina, des Stones Roses ou encore d’Estrella Morente, mais surtout juste ici, dans les entrailles du Cav’.

Enzo

Enzo est le benjamin de la bande. Encore au lycée il aime cependant écrire sur des faits ayant eu lieu bien avant sa naissance. Mal-être temporel ou réac’ avant l’heure ? Il n’est sûrement pas né dans la bonne époque mais il n’en reste pas moins un simple amoureux de football et d’histoire dirons-nous ! Vous pourrez apprécier la vista du bonhomme par là.

Maylice

Amoureuse de football, Maylice est une supportrice isolée d’un club du sud-est mais exilée dans le sud-ouest. Notamment autrice de petites histoires sur le ballon rond depuis ses dix ans (dans lesquelles elle voyait Ludovic Giuly champion du monde et José Mourinho entraîneur du Libourne Saint-Seurin), elle est actuellement étudiante en sciences politiques et spécialiste des exposés sur les dynamiques économiques, politiques et sociales du sport. Tout ça pour dire qu’en fait, elle aimerait pouvoir passer sa vie à écrire sur ses émotions.

Gauthier

Naître à Paris le même jour que l’aigle des Açores a fait de Gauthier un titi amoureux du Paris SG. Débauché à prix d’or par Caviar dans les toutes dernières heures du mercato hivernal, c’est un couteau suisse au milieu de terrain qui saura s’adapter aux demandes du coach entre histoire, politique et sociologie du ballon rond. L’important c’est le ballon. L’objectivité est une chimère, la subjectivité est assumée. “Allez Paris !”. Au lieu d’entendre de telles bêtises, allez plutôt regarder du côté de ses papiers.

Thibaut

Diplômé de Sciences Po Aix en Relations internationales, les passions de Thibaut pour l’histoire et la géographie n’ont d’égal que la précision des bicyclettes de Van Basten, et de Savidan. Spécialiste de l’héraldique foot balistique, il vous régalera constamment avec ses analyses.

Cyprien

Né entre les volcans d’Auvergne, c’est le juriste de l’équipe. Supporter inconditionnel de l’Olympique Lyonnais, bercé par les coups-francs de Juninho, Cyprien ne trouve rien de plus romantique qu’un bon caviar préparé avec maestria par un chef étoilé. Coup de cœur donc pour les plats mijotés par Andrés Iniesta et Andrea Pirlo. A défaut de servir les mêmes, il tente de s’en rapprocher!

Pierre-Louis

P-L est un supporter lyonnais exilé en Normandie, éduqué au ballon au rond par un grand-père prêt à parcourir l’Europe pour le foot. Il vibre à chaque fois devant les couleurs rouge & bleu et surveille d’un œil angoissé les aventures du mythique FC Rouen. Passionné par l’histoire, la politique et l’actualité internationale, éternellement liées au football, il tente de vous livrer ici ses meilleures analyses.

Clément

Formé à l’IEP de Grenoble, Clément a grandi dans la capitale des Alpes. Sa passion pour le foot est telle qu’elle ne lui a même pas laissé le temps de s’essayer au ski. Ses expériences en Turquie et en Afrique, lui ont permis de s’intéresser aux migrations et à l’intégration par le football. Il termine aujourd’hui sa thèse de doctorat à Paris et n’hésite pas à débattre de ces thématiques avec ses étudiants en STAPS a qui il enseigne notamment la sociologie.

Mael

Inconditionnel fan de l’OM, de la possession guardiolesque et du pressing de Bielsa, Mael tentera d’apporter à Caviar sa touche tactique à base d’analyse de fond de jeu. Car oui, le beau jeu doit toujours primer. Les papiers tactiques du bonhomme sont à savourer juste ici.

Antonin

Ancien scribouillard à France Football, Antonin a été biberonné au Wengerball des années fastes. Fan des loosers magnifiques, il est aussi une bible des citations d’Hubert Bonisseur de la Bath, notre Raïs à nous. Du foot, et donc de la politique et du fait social. Antonin est notamment co-auteur de En terre Ultra. L’oeil avisé du personnage est à retrouver sur notre site.

Tristan II

Étudiant en deuxième année à Sciences Po Lyon, Tristan II est un grand passionné de football depuis son plus jeune âge. A l’instar de Cyril Rool, il aime mettre des tacles glissés sur le terrain et dans ses articles, mais toujours dans le respect des règles. Selon lui, il faut jouer simple. Mais ce qu’il préfère, c’est le tiki taka, sans hésiter à intégrer un peu de joga bonito dans ses analyses.

Léon

Des premiers jongles en terres normandes avec son oncle et son frère, jusqu’au magnifique Stade Carcassonne d’Aix-en-Provence, le foot et lui, ça n’a toujours fait qu’un. Le ballon a été un cadeau, un ami, un frère, qu’il lâchait à regret une fois la nuit tombée, après des heures à jouer, parfois seul, sur un terrain en béton. Des plages de Tanger aux montagnes de Quito, le foot, c’est des rencontres inoubliables, des moments uniques. Alors, quoi de plus normal de vouloir le raconter ? Son but ? Vous faire aimer les lunettes de Jürgen Klopp, le crâne d’André Ayew, la dégaine d’Andy Robertson, la touffe de Socrates, le cerveau fou de Marcelo Bielsa, les dents de Ronaldinho et de Luis Suarez, la classe de Kaká (et l’OM, évidemment). Léon, c’est encore un passionné de plus dans l’équipe, allez donc jeter un oeil.

Julien

Ayant rejoint l’aventure Caviar en cours de route, Julien est venu rééquilibrer le quota de supporters lyonnais dans la rédac’. Après une première année à Sciences Po Aix, JMA a fait sauter sa clause libératoire pour rapatrier à Sciences Po Lyon ce gône de toujours. Habitant à quelques centaines de mètres du Parc OL, ce fan de foot, aussi à l’aise balle au pied que Loïs Diony sous le maillot vert, entend apporter à l’équipe son univers éclectique tant culturel que sportif !

Blaise

Blaise représente le quotient d’ultras de la redac’. Ultra marseillais, son domaine c’est ce mouvement vous l’aurez compris, ainsi que sa dimension politique et sociale. Son QG : la méditerranée et l’Amérique du Sud. D’inspiration bielsiste, il a aussi une vocation pour le football total et le jeu de position. Bercé par le football socialiste de Gusztav Sebes, il envisage le le ballon rond comme un objet social révélant les lignes de forces du champ social. Sur un terrain comme dans ses papiers son tempérament agace mais on ne lui en tiendra pas rigueur. Souvent tête en l’air, sa mauvaise foi passionnée et assumée lui ferait presque dire que l’OM de Michel, finalement, c’était pas si mal. Ah ces Marseillais ! Les papiers de notre ultra sont à consommer juste là.

Paul

Ancien grand espoir du Onet-le-Château FC, Paul a longtemps baladé sa nonchalance légendaire sur les terrains d’Occitanie, qualifiée par les spécialistes d’hommage ou plutôt de talent découlant de Dimitar Berbatov. Cette aptitude, il l’a ensuite poursuivie, se décalant du terrain pour s’intéresser là où se joue réellement le football, dans les âmes et dans les corps. Quand on lui demandait pourquoi ce prisme là, il répondait simplement et énigmatiquement la même phrase : “Ah non mais moi j’ai toujours dit ! “. Paul, ce grand mystère à la recherche de d’autres grands mystères, tentera pour vous d’en élucider quelques uns.

Martin

Naître un 23 juin, ça laisse des traces. Vous ne l’avez pas ? Un coup de tête, un soir de juillet 2006. Vous l’avez ? Les premières vraies larmes pour le petit Martin, il a 8 ans, et son destin est scellé ce jour là. A la vie, à la mort, il l’a compris. Mais il a aussi compris, en peu plus tard, qu’il n’était pas Zizou, comme si Aimé Jacquet lui avait soufflé dans les bronches. Tant pis, il a du muscler son jeu. La découverte des sciences politiques, en comprenant qu’il pouvait faire dire quelque chose de supplémentaire à sa passion. Puis un voyage au Pérou, et la découverte d’un autre football, celui d’ailleurs. Celui qui touche et rapproche, avec ses singularités mais surtout son sourire. Un football qui permet de créer quelque chose, de sortir d’une réalité qui nous empêche de nous retrouver, de prendre le temps. C’est ces émotions là que Martin cherche à raconter.

Shane

Shane n’est pas qu’une supportrice inconditionnée du Red Star Football club. Non, pas que ça. Elle n’est pas qu’un membre caché de toute cette communauté qui va aux matchs tous les vendredis. Ni qu’une supportrice qui attend le derby avec une impatience tonitruante et irrémédiablement désagréable pour tous ceux qui se contre-fichent de sa tribune miteuse. Elle n’est pas tant adepte de la saucisse-frite à la mi-temps qu’elle en a l’air. Elle n’est surement pas du style à gueuler comme une poule dans le Kop. Non, non. Elle n’est pas que cela. Elle est bien plus. Parce que Shane est aussi une incontestable adepte et supportrice forcenée d’écriture. S’il s’agissait de le donner en mille, on ajouterait que Shane n’est finalement pas seulement supportrice de foot d’une part et supportrice d’écriture d’autre part. Non. Shane a eu l’intelligence originale et promptement singulière, comme on peut le constater ici, de mêler l’écriture au football, ou si l’on veut le voir d’une autre manière, le football à l’écriture. Pertinent pas vrai ? Caviar l’a aimablement recueillie avant que la déchéance de jeune écrivain précaire débute. L’équipe a entraperçu quelque chose dans son oeil vitreux et, par charité, la laisse aimablement écrire sur son amour incomplet pour le football. Shane c’est un petit bijou d’écriture dans votre mag’ préféré, dont vous allez bientôt ne plus pouvoir vous passer.

Notre comm’

Pas besoin de vous le raconter, vous savez déjà que notre équipe de comm’ est des plus redoutables et pertinentes.

Lucas

Football addict depuis sa plus tendre enfance, Lucas est un Ardéchois fidèle dont le cœur bat pour l’Olympique de Marseille. Jadis joueur de district, Lucardechois s’est reconverti en bouliste du dimanche, il lui est devenu difficile de choisir entre un retourné et un palet ! Un esprit vif et concis qui fait de lui un atout indispensable dans l’équipe de comm’. Les vannes dissimulées dans les stories Instagram ? C’est lui.

Notre direction

La partie immergée de l’iceberg, ceux qui agissent dans l’ombre pour donner vie à cette si belle aventure. Ceux qui prennent les risques et ne bouffent que du Caviar, pour que vous puissiez le déguster. Mais toujours avec beaucoup de passion et de plaisir.

Théo

Théo c’est avant tout la première caution graphique de Caviar, depuis les débuts jusqu’à aujourd’hui. Un boulot monstre d’illustrations et de mises en page dans le mag’ et sur le site. Autant vous dire que sans Théo, on serait bien dans la merde, et on serait surtout pas là aujourd’hui. Le directeur de publication-rédaction-graphisme trouve même du temps pour écrire de bigres papiers. Un couteau suisse qui n’a de suisse que la qualité, un sacré talent à retrouver juste là. Cet artiste du 400m possède quelques faits d’armes, notamment un record d’Aveyron de la discipline en junior (l’histoire ne retiendra pas que ce record ne tient plus), délaissant derrière lui une carrière prometteuse entamée au Onet le Château FC. Trop poète pour être pro, il a choisi sa voie pour notre plus grand plaisir. Chou farci, Paolo Sorrentino, Thomas Mann, ainsi qu’une touche de Bonisseur de La Bath, tel est donc l’Aveyronnais. Mais Théo c’est aussi le râleur, le grincheux de la bande. Celui qui a toujours un truc à redire sur le moindre détail. Si le Cav’ ne tenait qu’à lui, il n’y aurait plus d’image ou presque, le format serait celui d’un livre de poche, il ferait 250 pages et personne n’y comprendrait rien. Mais heureusement on est là pour le canaliser le bougre. D’ailleurs, c’est un peu bad cop good cop avec son compère Tristan. Il faut mettre de l’eau dans sa Suze.

Romane

Romane est la dernière à s’être mise au dessin, mais elle s’est révélée être très douée dès ses débuts. Mais avant d’être une graphiste, Romane c’est tout d’abord un membre essentiel de la direction du Cav’, cheffe de la communication, terriblement efficace et pertinente. Quand Romane a entre-aperçu la possibilité de passer 8 heures par jour sur les réseaux sociaux sous couvert du travail, elle n’a pas hésité et a sauté sur l’occasion. C’est ainsi que cette Normando-Alsacienne, néo-footeuse et passionnée par le multiplex Ligue 2 au premier degré a rejoint la bande du Cav’. Tout autant qu’elle hurlait à qui voulait l’entendre qu’elle était « championne du monde » lors de son exil d’un an au Mexique, la plus belle frange de France se charge aujourd’hui de porter la voix du Cav’ sur toutes les plateformes. Directrice de la communication, les virgules, elle les manie mieux sur Twitter que sur le pré vert.

Tristan

Notre directeur, aka le chef, mieux connu dans le milieu sous le doux sobriquet du “Natif de Nonette”. Mais rassurez-vous, à Caviar, la hiérarchie elle est horizontale. Son rôle à lui, c’est plutôt les messages tôt le matin et tard le soir pour savoir si ce qui devait être fait est fait. La technique ? D’abord s’enquérir du bien être de la cible, si elle a bien dormis ou bien mangé par exemple. Paraître humain c’est important. Ensuite, très vite, attaquer dans le vif. « Du coup cet article, il est terminé ? ; Tu en es où d’ailleurs pour ton papier, juste par curiosité ? ». La clé c’est la fausse petite touche d’humour et de légèreté, ça marche toujours. Vous savez comme ce méchant d’un mauvais film qui se fait passer pour votre gentil voisin contre 7€50 et une heure trente de votre temps. Bon, la réalité est aussi qu’il compte les pièces et signe les documents, un peu moins palpitant. C’est pas toujours fun la vie de grand méchant à Caviar Corp. Il est un peu sur tous les terrains. Même en tant que joueur. Piston droit (pas latéral attention je vous vois venir), seul sur son côté. Pas le plus technique, mais infatigable et sur tous les fronts durant 90 minutes. Le nom de l’équipe pourrait s’appeler Caviar que ce serait réaliste.

Victorien

Si vous demandez à Victorien pourquoi on a gagné la coupe du monde, il vous dira que Benzema n’était pas loin et qu’il donnait des conseils à Giroud. Fan inconditionnel de l’OL mais originaire de La Rochelle, laissez-le tranquille s’il dit venir du sud. Pur produit du centre de formation comme ses idoles lyonnaises, il fait ses classes depuis quelques années déjà et raconte avec appétit les histoires foots qui l’anime. Ce qu’il préfère? Quand le ballon rond prend des allures de mongolfière julevernesque. Du ballon il en joue aussi, c’est d’ailleurs ce qu’il aime le plus, une vilaine blessure le tient malheureusement éloigné des terrains depuis trop longtemps déjà. Directeur de Publication mais surtout rédacteur pour le magazine et le site, ses heures perdues durent des jours quand il s’agit d’écrire pour Caviar. “Vico”, c’est avant tout une belle âme, le genre de mec qui arrive toujours à faire ressortir le positif dans le moins bon, l’alchimiste qui a découvert que la pierre philosophale, eh bien en fait c’était un ballon rond. C’est son esprit si positif qui aurait permis le renouveau de Jordan Ferri au MHSC. Quand Perceval disait que le Graal c’était un bocal à anchois, il avait pas complètement tort.

Gabriel

La deuxième plus belle moustache de la presse française engagée (après celle d’Edwy Plenel bien sûr). Rédacteur en chef de l’édition papier, ce bobo, végan, islamo-gauchiste, fan absolu de Metallica et de Cheikh Diabaté est plus adroit avec une raquette de tennis dans les mains qu’avec un ballon dans les pieds. Cela ne l’empêche pas de rester fidèle à son poste en s’appuyant sur une solide culture foot aiguisée sur les bancs de Sciences Po Aix et du Parc Lescure (la légende raconte qu’il dort toujours, à 21 ans, dans des draps Girondins de Bordeaux avec un maillot dédicacé de Marouane Chamakh en guise de doudou). Toujours à la bourre, il a pris l’agaçante habitude de rendre ses articles en dernier. Une tendance procrastinatrice qu’il parvient tout de même à compenser à l’aide d’une plume aussi raffinée qu’atypique, orientée vers les contrées moyen-orientales. Vous l’aurez compris, ce bon vieux Gaby a un peu la tête ailleurs depuis son exil d’un an dans le royaume hachémite de Jordanie, mais il redescend toujours sur Terre lorsqu’on lui propose une petite bière au coin d’un match de foot entre potes. Vivement la reprise de la Ligue 1 ! En attendant, vous pouvez jeter un coup d’oeil à son boulot

Louis

L’aligot ? C’est un peu la potion magique de ce bon vieux Louis, « j’y suis tombé dedans quand j’étais petit ». Biberonné aux tripoux, choux farcis et autres farçous, tu l’auras compris, il fait partie des Aveyronnais de la bande. Aujourd’hui âgé de 20 ans et étudiant à Sciences Po Bordeaux, il a conservé l’accent, quelque peu chantant de ses douces contrées et développé une plume qui, nous l’espérons tous, le mènera au métier de journaliste sportif. En attendant, Caviar est l’ingrédient idéal pour le régaler et surtout te régaler de passes dé pour voir le foot (vraiment) autrement. Notre chargé des relations presse est avant tout une des plus fines plumes de Caviar, que ce soit pour le site ou pour le magazine.

Jules

Giulio di sinistra, le chef tactique. Plus proche de Giovanni Trapattoni alors que le bonhomme se revendique fils spirituel de Rinus Michels, notre “Napolyonnais” est un des rédac’ chef du web. Comme beaucoup dans la bande, il fait actuellement ses armes à Science Po Aix. Ce coach dans l’âme espère un jour diriger le SSC Napoli, ou à défaut l’équipe première de Rhodia Vaise. D’ici là, on espère qu’il aura un peu perdu de sa mauvaise foi légendaire. On peut pas vraiment en vouloir à ce Napolitain, quitte même à se demander si c’est lui ou bien Michael Corleone qui a sorti en premier “Just when I thought I was out, they pull me back in !”. Ah ouais, la tactique et l’Italie, on peut difficilement s’en défaire complètement. En plus de le retrouver dans The Godfather : Part III, la plume tactique du mag’ et du site est appréciable juste ici.

Quentin

Enfin un Normand, un vrai. Féru de sports en tout genre, du ballon rond à la petite balle jaune, Quentin est en dernière année de journalisme à Sciences Po Toulouse. Son fait d’arme légitimant sa présence dans le Cav’ ? indéniablement sa quatrième place au classement des buteurs lors de la phase de poule aller de la saison 2007-2008 sous le maillot des benjamins du Saint-Marcel Football Club (27). Le bonhomme est l’un de nos trois rédac’ chef du site web, ainsi qu’un éminent membre du mag’. Les analyses et les interviews de Quentin, alias “Le Mécanographe”, sont disponibles juste là.

Etienne

Le « magnus frater », le grand frère. Le doyen. Celui qui aurait, dit-on, inspiré à Wes Anderson son Richie Tenenbaum et à Fernand Moureaux, son précieux liquide jaune à base de gentiane. S’il existait un film sur les recettes les plus « rabinées » à déguster devant un match de foot, il serait le plus grand spécialiste de ce dernier. Adepte du bon mot, celui qui joue avec la sémantique comme Ronnie, est de ceux qui ne peuvent se résoudre à oublier quelqu’un. Ainsi, au panthéon du football, il adoube dans les mêmes proportions les artistes du gazon que ceux des bons gueuletons ! Qui a dit que des ris d’agneaux ne valaient pas un petit pont sur Maldini ? Parce qu’un bon érudit doit savoir chausser les gants, notre orfèvre favori c’est aussi notre plus fidèle hitman. Franky Sheeran ? Connais pas. Pour mettre des brasses et secouer des coltards, rien ne vaut un homme qui a déjà soulevé tous les milieux de terrains du district aveyronnais. Retrouvez les frasques sur la culture ballon rond de notre responsable marketing juste ici, en attendant de lire son comptoir dans votre mag’ préféré.

Antoine

Antoine, c’est notre webmestre. Par définition quelqu’un qu’on ne voit jamais et dont on entend jamais parler, enfin quand tout va bien. Plus que jamais l’homme de l’ombre, c’est celui à qui l’on doit tout ça, tout ce codage, toutes ces écritures html qui nous paraissent des hiéroglyphes. Donc oui Antoine c’est notre Champollion à nous, un mec bigrement important, qui agit de l’arrière pour que nous puissions fanfaronner devant vous à coup d’envolées lyriques et palettes tactiques. Merci Antoine.

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